Cette édition collective des Tragédies de William Shakespeare, achevée d’imprimer sur les Presses de l’Imprimerie de Compiègne, est complète en cinq volumes. Sous la direction de Maurice Copeau, elle repose sur une traduction de Suzanne Bing et J.Copeau. Daniel Jacomet a reproduit en fac-similé 242 dessins originaux en noir d’Edy Legrand qui illustrent les tragédies, dont les portraits des personnages en hors-texte et sous serpente. Les œuvres suivantes sont réunies : Coriolan, Timon d’Athènes, Jules César, Hamlet, Le roi Lear, Antoine et Cléôpatre, Titus Andronicus, Roméo et Juliette, Othello et Mac Beth.
Cette première édition collective illustrée réunit les œuvres suivantes d’Émile Zola : Pot-Bouille, Germinal et La Bête Humaine. L’illustration est composée de 32 hors-texte en couleurs d’après les aquarelles originales de Tibor Csernus, Fontanarosa et Jean Terles. Ce livre fait suite à un volume compagnon, simplement intitulé Chefs d’œuvre, qui a paru l’année précédente (1947) et qui réunit quant à lui les écrits suivants : Thérèse Raquin, La faute de l’abbé Mouret, L’Assomoir et Nana respectivement illustrés par Gus Bofa, P.E. Clairin, Dignimont et E. Grau Sala.
Première édition collective et illustrée des œuvres suivantes d’Émile Zola : Thérèse Raquin, La faute de l’abbé Mouret, L’Assomoir et Nana, qui sont ici illustrés de 32 hors-texte de Gus Bofa, P.E. Clairin, Dignimont et Emilio Grau Sala. Ce livre fut suivi en 1958 d’un volume compagnon, intitulé Autres chefs d’œuvre, qui contient quant à lui les titres suivants : Pot-Bouille, Germinal et La Bête Humaine, respectivement illustrés par Tibor Csernus, Fontanarosa et Jean Terles.
Ce texte de Thomas Morus, dont le titre (L’Utopie) est devenu un mot du langage courant, a été édité « À l’Enseigne du Pot cassé » trois fois et sous trois présentations différentes : la meilleure est celle dans la collection premium « Lumen Animi » (1935), dont il constitue le douzième volume. Dans celle-ci, il est illustré de bois gravés de Bernard Roy. La traduction depuis le Latin est de Victor Soustenel.
Roman médiéval, peu commun, d’Alfred Lavauzelle, ici dans sa première édition chez Émile Paul Frères en 1931. Le livre fut adapté en comédie musicale pour le théâtre, par André Barde, sous le titre L’Auberge du chat coiffé.
Exemplaire non numéroté du tirage après 75 de tête et 60 hors-commerce. Première édition des inédits de Paul Éluard chez Pierre Seghers. Le livre est illustré à pleine page d'une intéressante et abondante iconographie, dont des reproductions d'œuvres d'ami(e)s du poète et fac-similés autographes à l'encre bleue.
Édition de 1925 appartenant à la collection semi-précieuse « L’Amour des livres » du texte Le Martyre de l’Obèse, d’Henri Béraud, ici décoré de vignettes gravées sur bois et imprimées à l’encre orange par P. Albrizio pour René Kieffer.
Édition numérotée sur papier vélin pur chiffon, second papier d'un tirage limité non justifié (après 12 sur Madagascar), d'un tirage des « Œuvres complètes de Jérôme & Jean Tharaud » : ce récit de voyage entrepris en terre sainte par les deux frères Tharaud, seul ici et complet en soi, en constitue en principe le quatrième volume (IV). L'édition originale du texte, chez Plon & Nourrit, date quant à elle de 1924.
Étude originale sur les inimitiés de Racine à la cour de Versailles, par F. Deltour, ancien élève de l'École normale et professeur au Lycée Bonaparte sous le second Empire. Première édition.
Les textes de Sainte-Beuve sur son ami, publiés par René Kieffer en 1925 sous le titre collectif Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme réunies par Sainte-Beuve dans sa collection semi-précieuse « L’Amour des livres », sont ici décorés de bois gravés par Lucien Matthieu et imprimés en fond à l’encre jaune. En outre, l’illustration est constituée de vingt compositions d’Emile Bracquemond, hors-texte, en noir et en couleurs (formant suite).
Boris Goudonov, drame de Pouchkine ici traduit par E. Vivier-Kousnetzoff, décoré de bois gravés par G. Braun et illustré de 10 compositions hors-texte, en couleurs et en noir, formant une suite de deux états, d’Émilien Dufour. C’est le dix-septième volume publié dans la collection semi-précieuse « L’Amour des Livres » (Paris. René Kieffer. 1928).
Belle édition de l’œuvre de Galien (Epitome en quatre parties) traduite en Français et imprimée sur un épais papier chiffon à larges marges, en 4 tomes en 4 volumes au format in quarto. Tous sont illustrés de bois gravés originaux de Jean Chièze.
Le texte de La Jaquerie. Scènes féodales (ou La Jacquerie. Scènes féodales, 1828), de Prosper Mérimée (1803-1870), fut publié chez le libraire-éditeur A. Blaizot en 1909 avec 41 compositions originales de Luc-Olivier Merson gravées à l’eau-forte par Chessa.
Édition soignée des Mémoires de Philippe de Commynes (on trouve aussi Commines) par R. Chantelauze chez Firmin-Didot, à Paris, en 1881, dans la collection « Les chefs d’œuvre historiques et littéraires du Moyen-Âge ». L’ouvrage, sous-titré Nouvelle édition revue sur un manuscrit ayant appartenu à Diane de Poitiers, et à la famille de Montmorency-Luxembourg, par R. Chantelauze. , fut maintes fois réimprimé. Il est illustré « d’après les monuments originaux » de quatre chromolithographies hors-texte (dont une en frontispice et les autres sous serpente) et de très nombreuses gravures sur bois, ces dernières dans le texte. Remarquable iconographie. Le texte est précédé par une introduction (i-xiii) et suivi des précieux glossaire, syntaxe de Commynes, notes sur les noms de personnes, de lieux, table des chapitres et table des illustrations.
Édition soignée par Jouaust (La Librairie des Bibliophiles) dans la collection « La petite bibliothèque artistique » (1883 du Diable amoureux, de Cazotte. Le texte est accompagné de la préface de Gérard de Nerval et bénéficie de sept gravures à l’eau forte de Ad. Lalauze (planches).
Édition soignée chez Jouaust (La Librairie des Bibliophiles) dans la collection « La petite bibliothèque artistique » (1883) et en deux tomes en deux volumes de Contes d’Hoffmann. Le texte d’au total dix contes (dont huit tirés des Frères de Sérapion et deux des Contes nocturnes) ici réunis est traduit par Loève-Veimars, et préfacé par Georges Brunet dans le premier tome. Il est accompagné de onze planches gravées, dont un portrait de l’auteur en frontispice du premier tome et 10 gravées à l’eau forte d’Adolphe Lalauze (5 à chaque tome).
Édition soignée par Jouaust (La Librairie des Bibliophiles) dans la collection « La petite bibliothèque artistique » (1878) de Paul et Virginie, de Bernardin de Saint-Pierre. Le texte est précédé par une étude de S. Cambray sur ses origines, suivie de la notice sur Bernardin de Saint-Pierre écrite par lui-même.
Ce petit volume in-8 contient la première édition du texte d'André Rouveyre sur son ami, le poète Guillaume Apollinaire, qui aurait d'abord été publié dans la collection blanche de Gallimard (pour celle-ci, l'Achevé d'imprimer est : 10-08-1945 et 19 exemplaires numérotés sont mentionnés). La fabrication d'un cartonnage polychrome de l'éditeur, orné d'après une maquette originale de Paul Bonet sur fond noir, dut être retardée, car ces exemplaires suivirent de peu ceux de la collection blanche. Aussi, il convient bien de considérer qu'ils appartiennent à l'édition originale du texte (pour ceux-ci, l'achevé d'imprimer est : 10-08-1945 ; et la date de publication selon l'éditeur : 01-01-1946, l'année 1946 figurant au dos du cartonnage ; voir le site des éditions Gallimard : [1]).
Édition de référence pour bibliophiles de ce roman de mœurs de Claude Farrère : Les Civilisés, qui a paru à l'origine chez Paul Ollendorf en 1900 et a obtenu le Goncourt en 1905. Confectionnée « À l'Atelier du livre », à Paris, en 1932, elle est illustrée de 12 hors-texte en couleurs par Chas Laborde.
Première édition soignée du texte intégral du philosophe Jacques Sojcher qui présente son compatriote, le peintre belge Paul Delvaux (1897-1994), à travers un parcours initiatique dans son œuvre. Monographie abondamment illustrée de reproductions en phototypie en couleurs de l'œuvre de Paul Delvaux. Le livre, publié dans la collection « Grands peintres et sculpteurs », a été écrit en étroite collaboration avec Charles Van Deun, neveu de l'artiste et directeur de la Fondation Paul Delvaux-inaugurée en 1982.